ITW : NEILA [DEEPHEAT RECORDS]

Neila est un artiste français d’origine, mais également un membre actif de la scène techno bruxelloise. Fondateur du label DeepHeat Records, il collabore depuis plusieurs années avec des dj’s et producteurs issus de la scène techno locale et internationale. Son label, riche d’une belle sélection d’artistes et de tracks, contribue également au développement d’artistes émergents.

As-tu toujours été inspiré par la musique électronique ?
Je suis intéressé par la musique électronique depuis l’âge de 15 ans. Je fais de la techno depuis que je suis arrivé à Bruxelles en 2011.

C’est à ce moment là que tu as créé DeepHeat ? On connait déjà bien DeepHeat pour les soirées au C12, ou encore celles à l’Epicerie Moderne, avant que le club ne ferme.
Mais quels ont été les débuts de DeepHeat ?
Oui, c’est en 2011 que j’ai également lancé DeepHeat, sous la forme de soirées, avec entre autre Zadig (live) chez « Mr. Wong » (ancien club bruxellois, qui était situé Rue de la Vierge Noire).

J’ai continué les soirées pendant plus ou moins un an au rythme d’une tous les deux mois.
J’y invitais des artistes connus du milieu.

Comment décrirais-tu ton univers musical ?
Mon univers musical se rapproche du côté brut de la techno, avec des nuances froides et mentales.

Au-delà de tes dj sets, tu es également producteur.Quelles sont tes dernières releases ?
J’ai sorti 2 EP’s, un sur DeepHeat et un sur Lunar Limited, le label de Marla Singer. Le dernier, sur Lunar Limited, compte 6 tracks et a été remixé par Makaton, Exal et Marla Singer.

Tu fais partie, à la fois, de la scène techno bruxelloise et parisienne. Joues-tu souvent dans les deux villes et y as-tu des résidences ?
Je suis résident des soirées Regal Sound à Paris et des soirées DeepHeat à Bruxelles.
J’ai aussi joué plusieurs fois pour Deep In House et au C12. On peut dire que j’y suis un « semi-résident».

Que ressens-tu face aux deux scènes ? Laquelle te correspond le mieux ?
Mon sentiment du fait de faire partie, à la fois, de la scène techno bruxelloise et parisienne est simple, je suis content mais je garde quand même une préférence pour la scène belge, qui est ma scène de coeur.

Autant en France qu’en Belgique, on ressent une véritable ébullition dans la scène techno. De nouveaux artistes se mélangent à d’autres qui prospèrent depuis quelques années. Quels sont, pour toi, les artistes qu’il faut garder à l’oeil en ce moment ?
Pour moi, les artistes qu’il faut garder à l’oeil, en ce moment, en Belgique sont : Altinbas, A. Brehme, Kafim, Phara et en France : Keikari, Pursent, Absl, Hadone.

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